Aujourd’hui, je rends hommage à Alexandre-Benoît Bérurier, dit Béru, Le Gros, Sa Majesté, Le Mastar, Le Gravos, bref, Sa Bérurerie, né à Saint-Locdu-le Vieux, inspecteur de police à Paname de son état, qui, avec son meilleur ami de commissaire, l’efficace et élégant San-Antonio, forme une équipe de choc.

Oui, vraiment, de choc, car la bagarre, ils s’en servent pas mal dans leurs pérégrinations, ces deux-là…

San-Antonio, ce roman policier des années 60 de Frédéric Dard, je viens de le découvrir, il y a à peine trois semaines, et j’avoue ne pas m’en lasser, arrivée à la troisième aventure.

Même si le commissaire San-Antonio possède un sacré charisme de séducteur, pour ma part, c’est le massif, le débraillé Béru qui lui vole la vedette avec sa gouaille un rien grossière, son côté rigolard et son penchant pour la bonne chaire (dans tous les sens du terme), sans compter son courage et sa fidélité en amitié à toute épreuve (et rien qu’en amitié, hein, la fidélité…).

Une petite illustration de ce que peut donner la drague bérurienne… (esprits prudes abstenez-vous, je vous aurais prévenus)

La drague bérurienneToute en finesse……

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